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Requêtes des médias, demandes d’interview et d’accréditation : veuillez contacter Niamh Collier-Smith, New York, +1 212 906 6111, ou +1 212 906-5382, niamh.collier@undp.org. Pour obtenir des images à l'intention des chaînes de télévision de Mme Sheila Watt-Cloutier au travail ou des membres du jury, contacter Boaz Paldi +1 212 906 6801, portable : +1 212 991 8910, boaz.paldi@undp.org Pour de plus amples informations sur les Prix du développement humain 2007, veuillez contacter Marisol Sanjinés, Conseillère principale en Information et Diffusion, Bureau du Rapport sur le développement humain, +212.906.6763 ou marisol.sanjines@undp.org. Site web : http://hdr.undp.org/. 19 juin 2007 Une dirigeante Inuit remporte le Prix du développement humain« Les communautés arctiques sont le système d’alerte précoce de la planète », avertit la militante. Une
militante Inuit de 53 ans, dont les infatigables activités de plaidoyer ont sensibilisé Mme
Sheila Watt-Cloutier – une dirigeante politique qui représente les communautés autochtones du Canada, de l’Alaska, du Groenland
et de Russie et dont le nom a été cité pour le Prix Nobel de la Paix 2007 – a participé à l’un des premiers recours visant
à lutter contre le changement climatique devant la justice internationale en affirmant que les émissions de gaz à effet de
serre produites par les Etats-Unis violaient les droits culturels et environnementaux des Inuit. La militante va recevoir le Prix Mahbub ul Haq, qui récompense l’excellence en matière de développement humain,
des mains du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon au siège de l’organisation à New York. Il a été
long, le chemin qui a mené Mme Watt-Cloutier d’une enfance Inuit traditionnelle à la vie de défenseur itinérant de l’environnement
et du droit à la santé. Née dans un petit village du grand nord canadien, où les traîneaux tirés par des chiens représentaient
le principal moyen de transport, elle a été témoin des changements dévastateurs qui ont affecté le mode de vie de ses semblables,
et maintenant qu’elle est grand-mère, elle s’inquiète de ce que l’avenir réserve à son petit-fils et aux générations futures. « Nos anciens ont constaté des changements inquiétants dans notre environnement, Outre ses activités dans le domaine du changement
climatique, la militante a joué un rôle de premier plan dans la campagne mondiale visant à interdire les toxines industrielles
qui peuvent entraîner la stérilité et provoquer des cancers ou des troubles cérébraux. Le Prix qui va
être décerné à Mme Watt-Cloutier a été établi en hommage à Mahbub ul Haq, pionnier du développement humain en tant que facteur
du développement et fondateur du Rapport mondial sur le développement humain, un projet de recherche indépendant publié annuellement
sous l’égide du Programme des Nations Unies pour le développement, qui analyse les grands problèmes auxquels l’humanité est
confrontée et recommande de nouvelles politiques pour y remédier. Le Rapport sur le développement humain 2007, prévu pour
début novembre, a pour thème les changements climatiques. Selon Kevin Watkins, Directeur du Bureau du
Rapport mondial sur le développement humain, « les activités auxquelles Mme Watt-Cloutier a consacré sa vie sont exemplaires
du développement humain, qui consiste à aider les gens à mener une vie plus saine pour qu’ils puissent réaliser leur plein
potentiel. Son ascendant et ses activités de plaidoyer au nom des communautés arctiques ont fait progresser la cause du développement
humain partout dans le monde. Son dynamisme et son dévouement sont une inspiration pour nous tous. » Les
Prix du développement humain ne sont décernés que tous les deux ou trois ans. Cette année, ils seront également remis à des
équipes de recherche du Costa Rica, de Chine, du Chhattisgarh (un État indien), de Guinée-Bissau et de la région Asie-Pacifique
pour l’excellence de leur analyse des politiques de développement humain et leurs activités de plaidoyer. Le jury comprend
le Prince héritier Haakon de Norvège, la Princesse Basma de Jordanie, le Président bolivien Jorge Quiroga et le Dr. Gita Sen,
de l’université Harvard et de l’Institut indien de gestion. |
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